de tout,de tout,de tout,de tout.......
| Une Gay Pride sous le signe de l'égalité | |||
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| 13 heures 15, samedi à Paris. Des milliers de personnes sont rassemblées, pour la "Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans", dont les organisateurs demandent en particulier que les homosexuels puissent se marier, comme aux Pays-Bas, en Belgique ou en Espagne. Dès 12 heures 30, des dizaines de chars se sont rassemblés aux abords de la Tour Montparnasse, pour défiler jusqu'à la Bastille, où un concert gratuit doit être donné à partir de 17 heures. La manifestation doit se disloquer vers 21 heures, selon ses organisateurs. Dix mois avant l'élection présidentielle, la Gay Pride a adopté un mot d'ordre très politique: "pour l'égalité en 2007". Mariage et procréation médicalement assistée L'édition 2006 de la Gay Pride s'annonce "très politique", sur le thème de "l'égalité en 2007". L'Interassociative lesbiennes, gays, bi et trans (Inter-LGBT), qui fédère une soixantaine d'associations et qui organise cette manifestation, revendique l'ouverture du mariage aux couples de même sexe et la possibilité d'adopter pour tous les couples non mariés. Elle demande aussi que les couples de lesbiennes puissent recourir à la procréation médicalement assistée ou que les transsexuels puissent changer d'état civil sans nécessairement se faire opérer. Trois minutes de silence Les manifestants et des dizaines de chars se rassembleront dès 13 heures à Montparnasse, pour défiler jusqu'à la Bastille. Vers 16 heures, trois minutes de silence marqueront leur solidarité avec les "100.000 personnes" porteuses du virus du sida en France. Puis Radio FG proposera un concert gratuit jusqu'à 21 heures place de la Bastille. L'an dernier, la police avait dénombré 300.000 participants et 250.000 spectateurs. L'an dernier, la police avait dénombré 300.000 participants à cette Gay pride et 250.000 spectateurs.
Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, vient de confier à Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l'Education, "une mission de réflexion et de propositions" sur les questions du mariage et de l'adoption pour les couples homosexuels. Dans une lettre à Luc Ferry datée de vendredi, Nicoals Sarkozy affirme que "si le Pacs a constitué un progrès en son temps, il semble aujourd'hui ne plus répondre aux aspirations d'une partie de nos concitoyens qui souhaiteraient voir s'atténuer et même disparaître les différences qui perdurent entre couples hétérosexuels et homosexuels". |