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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 23:58
 
L'histoire est en marche
 

Football Coupe du monde 2006 

L'histoire est en marche

Huit ans après, la France tient à nouveau sa finale ! Les Bleus ont battu le Portugal (1-0) grâce à un penalty de Zidane et affronteront l'Italie le 9 juin à Berlin. Solides face à des Portugais sans imagination, les hommes de Raymond Domenech sont en passe de réussir leur incroyable pari.

FRANCE - PORTUGAL: 1-0
But: Zidane (33e, sp)

"Berlin, le 9 juin 2006". Le rendez-vous avait été pris depuis le 12 juillet 2004. Le jour de sa nomination, Raymond Domenech avait annoncé la couleur et prévu de faire un crochet par la capitale allemande. Y croyait-il vraiment ? On ne le saura jamais. Mais qu'importe, le sélectionneur des Bleus a tenu sa promesse. La France disputera sa deuxième finale de Coupe du monde en huit ans. Et si les Bleus sont entrés dans l'histoire du football à la fin du siècle dernier, ils pourraient se faire une place dorée dans la légende de la plus prestigieuse des compétitions en battant l'Italie et en accrochant une deuxième étoile au maillot bleu. Comme la grande Argentine et l'Uruguay, premier géant de l'histoire de la Coupe du monde.

A quatre jours de sa retraite sportive, Zidane en rêve. Magnifique face au Brésil, Zizou a été décisif face au Portugal (1-0). Auteur du penalty qui a qualifié les Bleus, le capitaine français a fait revivre aux Portugais un cauchemar identique à celui de l'Euro 2000. A ceci près que, si la demie bruxelloise avait été enlevée, ce Portugal-France 2006 a été bien moins enjoué. Propre mais jamais échevelé. Dominés, les Français ont maîtrisé une formation lusitanienne sans génie. Et qui n'a su pousser les Bleus dans leurs derniers retranchements. Tant mieux pour Raymond Domenech qui, mis à part Louis Saha averti une deuxième fois, aura tout le monde sous la main face à l'Italie. Pour un remake de 2000. Encore un.

Première période : Zidane fait la différence

On ne change pas une équipe qui gagne. Et ce sont les onze vainqueurs de l'Espagne (3-1) et du Brésil (1-0) qui se présentent sur la pelouse de l'Allianz Arena pour défier le Portugal. Comme face aux quintuples champions du monde, les Bleus, une nouvelle fois en blanc, tentent de donner le la. Pour preuve, c'est Florent Malouda, sur une ouverture de Lilian Thuram, qui se crée la première occasion du match. Une demi-volée qui file à côté (1e). La réponse portugaise ne tarde pas. Deco forçant Fabien Barthez à une belle horizontale (4e).

Très fort techniquement, le milieu de terrain lusitanien prend le dessus au fil des minutes. Par la gauche avec Cristiano Ronaldo, ou par la droite par Luis Figo, les ballons reviennent régulièrement dans les trente derniers mètres tricolores. Sans jamais toucher Pauleta qui a le malheur de tomber sur un Lilian Thuram des très grands soirs. Résultat, les vice-champions d'Europe frappent de loin et ne sont guère dangereux. Même lorsque Figo tente sa chance de loin, Barthez ne tremble pas (16e).

Dominés et battus dans l'entrejeu, les Bleus tentent d'allonger. Thierry Henry, Florent Malouda et Eric Abidal sont les joueurs les plus incisifs mais, mis à part un bon centre du latéral gauche qui file devant le but (14e), Ricardo ne voit pas le cuir. Bien pris, Zinédine Zidane ne l'aperçoit guère plus. Virevoltant face aux Brésiliens, le capitaine des Bleus ne subit pas d'individuelle stricte de la part de Costinha mais est suivi de près par l'ancien Monégasque.

Sans peser sur le jeu, Zizou va pourtant faire basculer la partie à la demi-heure de jeu. Crocheté dans les seize mètres par Ricardo Carvalho, Thierry Henry obtient un penalty. Une chance inouïe pour des Français dominés jusque-là. Zinédine Zidane se présente face au spécialiste Ricardo. Deux pas d'élan, une frappe croisée que le portier touche du bout des doigts, mais pas suffisamment pour empêcher Zidane d'inscrire son 30e but en bleu (0-1, 33e). Comme Fontaine et Papin. Les Bleus virent en tête à la pause face à des Lusitaniens empruntés aux abords de la surface.

Seconde période : Le Portugal cale

Avec cinq joueurs (plus Saha) menacés d'une suspension pour la finale de Berlin, les Tricolores réalisent un sans-faute défensif. Toujours bien placés à l'image d'un Willy Sagnol qui ne se jette jamais, les Bleus prennent l'ascendant sur les Portugais. Et Thierry Henry n'est pas loin de concrétiser tout ça par un but. Sur une accélération pleine surface, le Gunner croise du gauche et force Ricardo à un reflexe de grande classe (48e). Le bourreau des Anglais remet ça sur une frappe puissante et lointaine de Ribéry (49e).

Dominateurs durant les quarante-cinq premières minutes, les vice-champions d'Europe 2004 déçoivent par un manque d'imagination évident. Leur jeu est trop latéral et, si Pauleta parvient à se créer une occasion d'un tir qui termine sa course dans le petit filet de Barthez (53e), la pression est quasiment inexistante. Physiquement, les organismes commencent à souffrir après bientôt un mois de compétition. On le ressent au niveau de l'engagement. Ajoutez à cela que le bloc-équipe français quadrille le terrain à merveille, que Barthez va chercher les ballons dans les airs, et que, comme face à l'Angleterre, Scolari décide de se priver de son seul avant-centre en remplaçant Pauleta par Simao (69e).

Cristiano Ronaldo passe alors dans l'axe. Mais ne fait pas le poids face à la paire Thuram-Gallas. Une nouvelle fois sans ambition, le football lusitanien déçoit. Finalement, Helder Postiga vient renforcer l'attaque portugaise (74e). Mais c'est sur un coup de pied arrêté que le Portugal se crée sa meilleure occasion de la seconde période. Ronaldo allume la mèche de trente mètres. Le ballon flotte et, à l'image d'un volleyeur, repousse d'une improbable manchette. A six mètres, Luis Figo reprend de la tête. Au-dessus (77e). La chance des Portugais est passée.

Les Bleus filent vers leur deuxième finale de Coupe du monde en huit ans. Si Louis Saha prend un jaune de trop qui le privera de dessert (87e), les sourires sont sur les visages des Bleus au coup de sifflet final. Quelques larmes perlent tout de même sur les joues de Lilian Thuram. Même s'il n'a pas réussi un nouveau doublé, le recordman des sélections a une nouvelle fois marqué une demi-finale de Coupe du monde de son empreinte. Il y a un an, il était encore loin de l'équipe de France, pensant terminer sa carrière tranquillement. Finalement, il disputera sa deuxième finale de Coupe du monde, dimanche. L'histoire est belle. Et se terminera peut-être par un épilogue magnifique.

L'HOMME DU MATCH : Lilian Thuram (France)

Décidément, c'est l'homme des demi-finales de Coupe du monde... Huit ans après son improbable doublé face à la Croatie, Lilian Thuram a encore été l'homme du match face au Portugal, dans un registre différent, plus habituel pour lui. Titanesque contre le Brésil, il a cette fois été géant, tout simplement. Dès la première minute, son ouverture de 50m pour Malouda a donné le ton. Défensivement, le Turinois a donné un récital, gagnant tous ses duels. Un vrai patron.

LA DECLA : Raymond Domenech (France)

"J'ai toujours parlé du 9 juillet mais je n'ai pas dit quelle heure. Au moins jusqu'à 23h30, il faudra y être. Cela ne suffit pas le 9 juillet. Ce qui compte maintenant, c'est le bout. On ne peut pas se contenter de 'c'est merveilleux, c'est super'. C'est 23h30 le 9 juillet ! Maintenant, c'est récupération, concentration, préparation, c'est garder tout ce qu'ils ont fait depuis plus d'un mois pour faire un match de haute intensité, un match solide et être présent complètement pour cette finale. Et la jouer à fond sans regret. Une finale, c'est un truc particulier. il faudra la jouer".

 

 

  

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Published by lolo sandou - dans articles
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