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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 18:15

Lors d’un (très) long entretien accordé au magazine du Midi Olympique (septembre 2014), le président Toulonnais Mourad Boudjellal a évoqué le doublé réalisé par son équipe la saison dernière et le premier titre Européen remporté contre Clermont, il y a deux ans.

Le président Varois avoue débuter cette saison avec moins d’entrain qu’auparavant, étant donné que ses rêves ont été réalisés. Il va même jusqu’à avouer ne plus aller à Mayol pour tous les matches et ne pas réaliser beaucoup de déplacements.

Par ailleurs, Mourad Boudjellal n’écarte pas l’idée de quitter la présidence du RCT en même temps que Bernard Laporte, en 2016.

 

http://www.blog-rct.com/wp-content/uploads/boudjellal2.jpg

 

 

La motivation a-t’elle été simple à retrouver après le doublé de l’an dernier ? 

Pour la première fois depuis que j’ai pris la présidence du RCT, je suis revenu au club avec moins d’entrain. La saison dernière a été tellement exceptionnelle. J’ai passé l’été à chercher à revivre les moments forts du printemps. Or, qui dit nouvelle saison, dit compteur remis à zéro. J’ai eu et j’ai encore un peu de mal à me projeter dans la nouvelle. Elle a démarré de manière tranquille, sans vague. C’est nouveau pour Toulon. Traverser le mois d’août sans la moindre polémique, avec seulement des gens qui vous félicitent, il faut s’habituer. Il a fallu clôturer la saison passée. A la mi-août, des festivités étaient encore programmées. J’ai tout fait annuler.

Au début de votre présidence, vous affirmiez que votre mission serait terminée le jour où le Bouclier de Brennus reviendrait sur les bords de la Rade. Pourquoi n’être-vous pas parti après ce doublé historique ?

Les émotions que j’ai connues cette saison et encore plus la précédente, je ne les revivrai plus. Cet été, il m’a fallu faire le deuil de cette quête qui me paraissait impossible et qui était mon moteur. J’étais épaté quand j’observais la joie exprimée par les Toulousains à chacun de leur titre. J’étais fasciné par ce côté insatiable. Maintenant que le RCT le vit aujourd’hui, je le suis encore plus. Personnellement, j’ai compris en vivant ce doublé que la puissante émotion ressentie dans le taxi à Dublin, juste après le premier titre européen, je ne la connaîtrai plus. J’avoue ne pas avoir ressenti la même chose en remportant le Bouclier.

Le titre Européen remporté face à Clermont restera-t’il plus fort que tout ?

Indéniablement. Je pensais, à tort, que sous ma présidence, il y aurait toujours quelque chose ou quelqu’un, pour empêcher le RCT d’obtenir un titre. Je le croyais sincèrement. Je nourrissais une certaine forme de paranoïa. Ce premier titre acquis, on ne pourrait plus jamais le retirer. Toulon est le champion d’Europe 2013. C’était écrit pour l’histoire. Le soulagement fut profond et le doublé de l’an passé n’a pas atteint cette intensité. Pourtant, je sais que beaucoup de Toulonnais attendaient d’abord et avant tout le Bouclier.

Alors pourquoi n’êtes-vous pas parti ?

Je continue mais je me sens apaisé. A la question que je me posais, à savoir: « Que restera-t’il de mes années au RCT: les coups de gueule ? les gros transferts ? les titres ? », je sais qu’il restera des titres. Honnêtement, j’ai encore envie de vivre mon aventure avec Bernard Laporte. J’ai fait des pieds et des mains pour le convaincre de rester avec nous jusqu’en 2016. Je me voyais mal lui annoncer en juillet dernier: « Désolé Bernard, je sens que la motivation ne sera plus la même. Nous avons ramené le Bouclier, je m’en vais. Merci. » Il a fait des concessions sur sa vie privée et je crois que nous ne sommes pas arrivés au bout de notre aventure. Quand il est arrivé à Toulon, il y a trois ans, lorsqu’il évoquait son ancien club, le Stade-Français, il disait « on » ou « nous ». Pour Toulon il disait « vous ». Aujourd’hui, pour le RCT c’est « nous ». Toulon aura marqué sa vie, et notre collaboration aussi.

L’idée c’est d’arrêter avec lui en 2016 ?

Pourquoi pas, mais pas forcément. Pour la réussite, c’est pouvoir ne plus travailler, ce qui est mon cas, mais aller tous les matins au boulot. Cela veut dire que tu choisis ce que tu fais. J’ai 54 ans, je suis dans la deuxième moitié de mon existence. Je veux faire ce que je souhaite. Or cela, tu ne le sais que le matin. Un jour, comme ça, sans prévenir, je n’aurai plus envie de venir dans les locaux du RCT. Et je ne m’y rendrai pas. Il sera alors temps pour moi de partir. Peut-être que ce sera au moment du départ de Bernard mais peut-être pas. Pour l’instant, je prends du plaisir à être là tous les jours au stade de Berg.

Pourtant, vous disiez, en début d’entretien, avoir cette année moins la flamme ?

Je n’ai plus envie d’aller au stade le week-end, même à Mayol. Voilà pourquoi on ne m’y a pas vu. Je ne fais plus beaucoup de déplacements et, cette saison, je ne me rendrai pas forcément à tous les matches à Toulon. Je suis plus utile au bureau en semaine qu’au stade. Ce qui me plaît, c’est de faire rêver les gens. Depuis toujours. La bande dessinée est un excellent moyen d’évasion, le sport et le rugby aussi. J’aurais certainement pu faire fructifier mon patrimoine en achetant et en vendant des appartements, des maisons, en commercialisant des échafaudages et des bétonneuse. J’aurais sûrement gagné beaucoup plus d’argent. Mais je ne peux pas concevoir une activité qui ne soit que dans le concret. Mon objectif, c’est faire rêver. Or, pour construire se genre de chose, tout se passe en semaine.

Est-ce la seule raison ?

Non. Je ne prends aucun plaisir à voir jouer mon équipe. Je vis mal les matches. Même quand je ne suis pas au stade, je ne regarde pas les rencontres car je suis à un âge où l’on a envie de se protéger. Je pensais qu’avec le temps, ce sentiment passerait. Mais non. Quand Toulon joue, cela me prend aux tripes et je n’arrive pas à apprécier la prestation de mes joueurs.

Ne seriez-vous pas las de l’image que vous donnez ? N’êtes-vous pas fatigué de faire l’acteur ?

Je trouve que l’on m’associe trop au RCT. On peut dire que je n’ai rien fait contre, mais les deux dernières saisons, j’ai été trop mis en avant. Personne n’est naturel devant une caméra de télévision. Est-ce que je m’emporte trop souvent ? Suis-je trop provocateur ? Je ne supporte pas l’injustice. Même si des fois mes mots sont durs, je ne peux pas cautionner la partialité dont fait preuve le monde du rugby. Il y a beaucoup de stupidités dans ce milieu sur lesquels les décideurs n’ont aucune vue sur les tenants et aboutissants du rugby professionnel.

A cet instant, n’avez-vous pas l’impression d’être une caricature de votre personnage ?

Non, trop de dirigeants ont une vue quart-mondiste de ce sport. Je pourrais être le mec apprécié par le plus grand nombre de gens qui font le rugby. Mais cela ne m’intéresse pas. Je ne me fais pas d’illusions, je peux remporter autant de doublés que je souhaite, je ne serai jamais accepté. Parce que le rugby est un monde où soit tu en fais partie dès le départ, soit tu n’en fais pas part première partie de cette interview intéressante à lire ci-dessous:

La motivation a-t’elle été simple à retrouver après le doublé de l’an dernier ?

Pour la première fois depuis que j’ai pris la présidence du RCT, je suis revenu au club avec moins d’entrain. La saison dernière a été tellement exceptionnelle. J’ai passé l’été à chercher à revivre les moments forts du printemps. Or, qui dit nouvelle saison, dit compteur remis à zéro. J’ai eu et j’ai encore un peu de mal à me projeter dans la nouvelle. Elle a démarré de manière tranquille, sans vague. C’est nouveau pour Toulon. Traverser le mois d’août sans la moindre polémique, avec seulement des gens qui vous félicitent, il faut s’habituer. Il a fallu clôturer la saison passée. A la mi-août, des festivités étaient encore programmées. J’ai tout fait annuler.

Au début de votre présidence, vous affirmiez que votre mission serait terminée le jour où le Bouclier de Brennus reviendrait sur les bords de la Rade. Pourquoi n’être-vous pas parti après ce doublé historique ?

Les émotions que j’ai connues cette saison et encore plus la précédente, je ne les revivrai plus. Cet été, il m’a fallu faire le deuil de cette quête qui me paraissait impossible et qui était mon moteur. J’étais épaté quand j’observais la joie exprimée par les Toulousains à chacun de leur titre. J’étais fasciné par ce côté insatiable. Maintenant que le RCT le vit aujourd’hui, je le suis encore plus. Personnellement, j’ai compris en vivant ce doublé que la puissante émotion ressentie dans le taxi à Dublin, juste après le premier titre européen, je ne la connaîtrai plus. J’avoue ne pas avoir ressenti la même chose en remportant le Bouclier.

Le titre Européen remporté face à Clermont restera-t’il plus fort que tout ?

Indéniablement. Je pensais, à tort, que sous ma présidence, il y aurait toujours quelque chose ou quelqu’un, pour empêcher le RCT d’obtenir un titre. Je le croyais sincèrement. Je nourrissais une certaine forme de paranoïa. Ce premier titre acquis, on ne pourrait plus jamais le retirer. Toulon est le champion d’Europe 2013. C’était écrit pour l’histoire. Le soulagement fut profond et le doublé de l’an passé n’a pas atteint cette intensité. Pourtant, je sais que beaucoup de Toulonnais attendaient d’abord et avant tout le Bouclier.

Alors pourquoi n’êtes-vous pas parti ?

Je continue mais je me sens apaisé. A la question que je me posais, à savoir: « Que restera-t’il de mes années au RCT: les coups de gueule ? les gros transferts ? les titres ? », je sais qu’il restera des titres. Honnêtement, j’ai encore envie de vivre mon aventure avec Bernard Laporte. J’ai fait des pieds et des mains pour le convaincre de rester avec nous jusqu’en 2016. Je me voyais mal lui annoncer en juillet dernier: « Désolé Bernard, je sens que la motivation ne sera plus la même. Nous avons ramené le Bouclier, je m’en vais. Merci. » Il a fait des concessions sur sa vie privée et je crois que nous ne sommes pas arrivés au bout de notre aventure. Quand il est arrivé à Toulon, il y a trois ans, lorsqu’il évoquait son ancien club, le Stade-Français, il disait « on » ou « nous ». Pour Toulon il disait « vous ». Aujourd’hui, pour le RCT c’est « nous ». Toulon aura marqué sa vie, et notre collaboration aussi.

L’idée c’est d’arrêter avec lui en 2016 ?

Pourquoi pas, mais pas forcément. Pour la réussite, c’est pouvoir ne plus travailler, ce qui est mon cas, mais aller tous les matins au boulot. Cela veut dire que tu choisis ce que tu fais. J’ai 54 ans, je suis dans la deuxième moitié de mon existence. Je veux faire ce que je souhaite. Or cela, tu ne le sais que le matin. Un jour, comme ça, sans prévenir, je n’aurai plus envie de venir dans les locaux du RCT. Et je ne m’y rendrai pas. Il sera alors temps pour moi de partir. Peut-être que ce sera au moment du départ de Bernard mais peut-être pas. Pour l’instant, je prends du plaisir à être là tous les jours au stade de Berg.

Pourtant, vous disiez, en début d’entretien, avoir cette année moins la flamme ?

Je n’ai plus envie d’aller au stade le week-end, même à Mayol. Voilà pourquoi on ne m’y a pas vu. Je ne fais plus beaucoup de déplacements et, cette saison, je ne me rendrai pas forcément à tous les matches à Toulon. Je suis plus utile au bureau en semaine qu’au stade. Ce qui me plaît, c’est de faire rêver les gens. Depuis toujours. La bande dessinée est un excellent moyen d’évasion, le sport et le rugby aussi. J’aurais certainement pu faire fructifier mon patrimoine en achetant et en vendant des appartements, des maisons, en commercialisant des échafaudages et des bétonneuse. J’aurais sûrement gagné beaucoup plus d’argent. Mais je ne peux pas concevoir une activité qui ne soit que dans le concret. Mon objectif, c’est faire rêver. Or, pour construire se genre de chose, tout se passe en semaine.

Est-ce la seule raison ?

Non. Je ne prends aucun plaisir à voir jouer mon équipe. Je vis mal les matches. Même quand je ne suis pas au stade, je ne regarde pas les rencontres car je suis à un âge où l’on a envie de se protéger. Je pensais qu’avec le temps, ce sentiment passerait. Mais non. Quand Toulon joue, cela me prend aux tripes et je n’arrive pas à apprécier la prestation de mes joueurs.

Ne seriez-vous pas las de l’image que vous donnez ? N’êtes-vous pas fatigué de faire l’acteur ?

Je trouve que l’on m’associe trop au RCT. On peut dire que je n’ai rien fait contre, mais les deux dernières saisons, j’ai été trop mis en avant. Personne n’est naturel devant une caméra de télévision. Est-ce que je m’emporte trop souvent ? Suis-je trop provocateur ? Je ne supporte pas l’injustice. Même si des fois mes mots sont durs, je ne peux pas cautionner la partialité dont fait preuve le monde du rugby. Il y a beaucoup de stupidités dans ce milieu sur lesquels les décideurs n’ont aucune vue sur les tenants et aboutissants du rugby professionnel.

A cet instant, n’avez-vous pas l’impression d’être une caricature de votre personnage ?

Non, trop de dirigeants ont une vue quart-mondiste de ce sport. Je pourrais être le mec apprécié par le plus grand nombre de gens qui font le rugby. Mais cela ne m’intéresse pas. Je ne me fais pas d’illusions, je peux remporter autant de doublés que je souhaite, je ne serai jamais accepté. Parce que le rugby est un monde où soit tu en fais partie dès le départ, soit tu n’en fais pas part

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Published by sanlo
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voyance gratuite mail 10/05/2017 12:14

Grâce à vous, j'ai pu apprendre beaucoup de choses intéressantes. J'espère en apprendre encore.

voyance gratuite par email 27/02/2017 12:09

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J’adore vraiment ce que vous faites, bravo !!! Merci bien de partager avec nous cet article .

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Bravo ! Votre blog est l'un des meilleurs que j'ai vu !

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